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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 22:24
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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 11:19

Pancho, France-Antilles
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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 13:58
Le Pacific Dream déversera son flot de passagers ce matin dès 8 heures au quai des Tourelles. Il inaugure ainsi la saison 2009/2010 qui s'annonce d'entrée de jeu meilleure que l'exercice 2008/2009. Pour autant, rien n'est gagné pour les professionnels qui doivent encore franchir de nombreux obstacles pour faire de la Martinique une escale compétitive.
Source de l'article

A.BELLANCE France-Antilles Martinique 06.10.2009


Les chiffres pourraient donner le tournis au premier coup d'oeil : ce sont 125 634 croisiéristes qui sont attendus dans la baie de Fort-de-France au cours des prochains mois. Soit 46% de plus que la saison 2008/2009. Bonne nouvelle pour les professionnels de la croisière ? Pas vraiment. Ce rebond impressionnant est surtout le signe que notre tourisme de croisière revient de loin. Plus précisément de la crise sociale de février.
La grève générale a en effet été sanctionnée par 22 annulations d'escales et la désertion de 45 000 croisiéristes. Montant des pertes pour l'activité locale ? 2 millions d'euros. Une déconvenue que les professionnels se sont attelés à faire oublier au cours des derniers mois. Et si aujourd'hui, la saison de croisière s'annonce meilleure que la précédente (111488 croisiéristes étaient attendus l'année dernière), c'est que les professionnels ont tout fait pour rassurer les compagnies. Comme le confirme Karine Vivarès Roy-Camille, la présidente du Groupement du tourisme de croisière de Martinique (GTCM). « C'est le résultat d'une réelle concertation et communication avec les compagnies de Croisières. Tout au long de la grève nous les avons tenues informées en toute transparence sur les évolutions, sur les possibilités ou non d'accoster à la Martinique et d'offrir une escale de qualité à leurs passagers » , rapporte-t-elle.
Pour autant, la partie est loin d'être gagnée. Même avec 126 000 croisiéristes, la Martinique reste en queue de peloton des destinations caribéennes (voir hors-texte). Et pour rejoindre la tête de course, les professionnels ont beaucoup d'obstacles à franchir.
Manque de volonté
Premier écueil : le manque d'implication des ténors politiques et de la population. « Tout le monde dit que le tourisme est une priorité, mais personne n'agit en conséquence » , déplorait récemment Donald Monplaisir, le président de la Fédération de tourisme. Les professionnels se sont donc prononcés pour la mise en place d'une campagne de sensibilisation à l'importance économique du tourisme. Ainsi que d'un programme d'éducation, dès le primaire.
Et cet obstacle n'est pas le seul. « L'augmentation du coût de l'euro par rapport au dollar. Les problèmes de circulation récurrents : les embouteillages ne permettent pas de proposer des excursions originales, exotiques : les Fonds Blancs du François, le Diamant, Sainte Anne... Les conflits sociaux. Le manque de paix sociale » , complète dans le désordre Karine Vivarès Roy-Camille. Et de poursuivre : « la multiplicité des intervenants rend difficile la coordination entre les acteurs, ce qui entraîne un manque de réactivité voire d'anticipation lorsqu'il faut résoudre un problème, même urgent » .
À cette liste se greffe la question essentielle du profit. En l'état, la Martinique n'est pas une escale rentable pour les compagnies de croisière. Elle ne fait pas vendre. Selon le GTCM, seuls 37% des passagers achètent une excursion vendue à bord. Ce taux grimpe à 47% en moyenne dans les autres îles. Et culmine même à 64,80%, à la Dominique. « D'où le projet de faire de Saint-Pierre un véritable phare touristique » , fait valoir la présidente. Les professionnels souhaitent, en effet, que la ville d'art et d'histoire devienne à moyen terme un pôle d'animation.
En attendant, les Martiniquais disposent d'un délai d'un peu plus de six mois pour faire leur preuves : le dernier paquebot de la saison lèvera l'ancre le 5 mai 2010 à 17 heures précises.
- REPÈRES
Le chiffre
111 : c'est le nombre d'escales programmées en Martinique pour la saison de croisière 2009/2010. Celle-ci démarre ce mardi 6 octobre et s'achèvera le 5 mai. En prévision, ce sont 127 000 croisiéristes qui visiteront notre île.
Le premier marché du monde
Avec ses 5 millions de croisiéristes par an, la Caraïbe est le premier marché de la croisière du monde. Une véritable manne financière dont jouissent toutes les îles de l'archipel. Ainsi, en 2007, la Dominique a accueilli 357 000 croisiéristes, Sainte-Lucie 660 000, la Barbade 883 000. La palme revient à Saint-Martin qui a accueilli plus d'1,3 million de croisiéristes la même année. Au beau milieu de ce flux incessant de paquebots, la Martinique semble pourtant échapper à cette manne. En 2007, la destination n'a accueilli que 71 000 touristes de croisière
Combien rapporte un croisiériste ?
30 euros. C'est ce que rapporte en moyenne un touriste de croisière lorsqu'il fait escale en Martinique, selon le Groupement de la croisière. Une somme principalement répartie entre la restauration, le shopping et les excursions. Toutefois, à titre comparatif, lorsqu'il débarque à Saint-Martin, ce montant quadruple avoisinant une moyenne de 120 euros. Indice du travail qui reste à accomplir.

- Le terminal sans paquebots
Le terminal de la Pointe Simon avance fièrement ses 270 mètres de long et ses 10 mètres de hauteur dans la baie de Fort-de-France. Des mensurations généreuses qui font le bonheur des férus de pêche à la ligne et autres promeneurs.
Rares sont les paquebots à profiter de cette voie d'accès direct au centre-ville foyalais. Au point que l'on pourrait se demander aujourd'hui à quoi sert l'infrastructure inaugurée il y a 17 ans déjà. Coût de la construction : 52 millions de francs à l'époque (7,9 millions d'euros).
« C'était en 1992, à l'occasion d'une escale du Monarch of the Seas qui était à l'époque le plus grand paquebot du monde » , situe Frantz Thodiard, le directeur de la concession portuaire à la Chambre de Commerce et d'industrie (CCI). « Depuis les standards ont évolué et les compagnies se sont mises à construire des navires de plus en plus grands. La tendance est désormais aux magaships » , avance-t-il en guise d'explication.
Question d'évolution. Au regard des standards actuels, le terminal de Pointe Simon fait office de dinosaure. Ses dimensions ne lui permettent pas d'accueillir « les navires de plus de 85 000 tonnes de déplacement » , précise-t-on à la direction du port.
Résultat, l'essentiel des navires est dirigé vers le « grand frère » quai des Tourelles. Dans les faits et pour la saison qui démarre, cela se traduit par une soixantaine d'escales programmées aux Tourelles, contre une petite trentaine à la Pointe Simon.
L'infrastructure est à donc à l'image de la destination : dépassée.
Pour remédier à la situation, la CCI a signé un partenariat avec la Région pour renforcer l'ouvrage et lui permettre d'accueillir des navires plus grands.
Le coût de cette mise à jour est estimé à 9,5 millions d'euros.
Reste à espérer, cette fois, que les promoteurs seront assez prévoyants pour ne pas avoir à renouveler l'opération dans une quinzaine d'années.

- ZOOM - Après le Bleu de France... le Pacific Dream
Fort du succès rencontré l'an dernier par le Bleu de France, Croisière de France développe à nouveau, pour cette saison touristique, le concept de croisière à la française sur un second navire : Pacific Dream. Ce paquebot d'une capacité de 1875 passagers qui n'est autre que l'ex-Horizon, relooké pour l'occasion, propose des traversées d'une semaine dans les Caraïbes. Et comme le Bleu de France, il embarque des passagers, à partir d'aujourd'hui, au quai des Tourelles, à Fort-de-France et ce, tous les mardis durant cinq mois.
Le paquebot, nettement plus haut de gamme que le Bleu de France, part de République Dominicaine et fait escale en Martinique, en Guadeloupe, à Saint-Martin et Tortola. Contrairement au Bleu de France, qui restera durant notre haute saison touristique positionné en Méditerranée, le Pacific Dream n'est pas mis aux couleurs de Croisières de France. Mais le concept éprouvé avec son aîné est repris, notamment les points sur lesquels les passagers francophones sont les plus attentifs (formule all inclusive, annonce en français etc.).
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 17:04

Vaccination H1N1 : méfiance des infirmières


Source : http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html
syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC

Notre devoir d’infirmières est d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes

1er septembre 2009


Le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes.


Nous invitons la population à se vacciner contre la grippe saisonnière

 : ce vaccin (réalisé dans des conditions normales) sera disponible dès la quatrième semaine de septembre. Cela permettra de réaliser rapidement un diagnostic différentiel en cas de syndrome grippal. Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1 : d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (Syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune.


Comme nos collègues infirmières de Grande Bretagne et de Hong Kong, nous craignons que le remède risque d’être pire que le mal, et nous pensons qu’il faut savoir "raison garder".



La pandémie peut causer une crise économique, et l’Etat s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu). "Mais injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes" souligne Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.


Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, possédait une virulence très élevée (le taux de mortalité a atteint 60 %) couplée à une contagiosité chez les humains très faible (quelques milliers de cas sur l’ensemble de la planète). Le H1N1 est pratiquement l’inverse : il est très contagieux mais faiblement agressif : en France, 2 décès de malades atteints de maladies chroniques graves et porteurs du virus A (H1N1), et 11 cas graves contre environ 2.000 morts français de la grippe saisonnière par an ! Selon l’INVS, au 25.08.09, 85 décès ont été rapportés en Europe depuis le début de l’épidémie dont 59 au Royaume-Uni et 16 en Espagne. Source :


Selon le comité interministériel de crise réuni jeudi 27 août 2009, pour faire le point sur l’épidémie de Grippe A : « Les inconnues subsistant encore concernent : la date de livraison des vaccins par les industriels, la date d’AMM ainsi que son périmètre (adultes, enfants, femmes enceintes…), la définition précise des personnes à risques et le taux de létalité du virus de la grippe A(H1N1). »

Les décès lors d’une grippe saisonnière sont généralement liés à des décompensations de pathologies chroniques et des surinfections bactériennes, or rien ne permet d’affirmer aujourd’hui que ces complications indirectes seront plus fréquentes avec la grippe A (H1N1)

Risque de Syndrome Guillain-Barré SGB


Le syndrome de Guillain et Barré est une sorte de paralysie ascendante qui débute aux membres inférieurs pour monter progressivement. Dans les formes graves elle peut se compliquer de paralysie des muscles respiratoires et la personne atteinte devra alors être placée sous respirateur artificiel. La paralysie peut être irréversible.


Comment peut-on éviter une répétition des complications rencontrées en 1976 aux États-Unis d’Amérique avec le vaccin contre la grippe porcine ? 46 millions de personnes avaient été vaccinées, et environ 4.000 d’entre elles ont porté plainte par la suite pour effets secondaires graves. Selon l’OMS "Des études laissent à penser que la vaccination régulière contre la grippe saisonnière pourrait être associée à une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré de l’ordre d’un à deux cas par million de personnes vaccinées. Pendant la campagne de vaccination antigrippale de 1976, ce risque a augmenté pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce qui a conduit à un retrait du vaccin." Source :


Un vaccin contre la grippe porcine a de nouveau été associé à une augmentation du risque de SGB en 1993-1994. Les Américains avaient alors enregistré 74 cas de SGB en 1994, en forte hausse sur 1993 (37 cas).

"Nous sommes tout à fait conscients du risque lié à la survenue de cas de Guillain-Barré chez les sujets vaccinés contre la grippe, explique Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) dans un article du Monde du 20.08.09. Nous suivrons attentivement l’évolution du nombre de Guillain-Barré en cas de pandémie et de vaccination massive."

Détails : http://www.lemonde.fr/planete/artic...


Des procédures réglementaires spécifiques ont été conçues pour accélérer l’homologation des vaccins contre la grippe pandémique. Selon l’OMS, "des questions spécifiques, à propos de l’innocuité des vaccins contre une grippe pandémique, se posent inévitablement quand on commence à les administrer à grande échelle. Par exemple, des événements indésirables, trop rares pour être mis en évidence même au cours d’essais cliniques de grande ampleur, peuvent apparaître lorsque la vaccination concerne des populations très nombreuses. Toujours selon l’OMS, "par manque de temps, les données cliniques seront inévitablement limitées au moment où on commencera à administrer les vaccins contre la grippe pandémique. Les tests d’innocuité et d’efficacité devront donc se poursuivre après avoir commencé à les administrer".


Pour toutes ces raisons, l’OMS conseille à tous les pays qui administreront des vaccins contre la grippe pandémique de surveiller attentivement leur innocuité et leur efficacité

Détails : http://www.who.int/csr/disease/swin...


Problèmes de l’adjuvant du vaccin H1N1


Un adjuvant est une substance chimique qui est utilisée pour rendre le vaccin plus efficace et qui peut permettre d’utiliser une dose d’antigènes plus faible. La question est de savoir l’impact que pourrait avoir un nouvel adjuvant sur les maladies auto-immunes qui sont justement causées par un dérèglement du système immunitaire.

Un adjuvant, le AS03 utilisé pour le vaccin préparé par GlaxoSmithKline (GSK), permet d’utiliser de très faibles doses d’antigène, multipliant ainsi le nombre de doses possibles. Le système de surveillance qui sera en place devra garantir que les personnes qui ont une maladie auto-immune (diabète, hypothyroidie, arthrite, sclérose en plaques, etc.) ne verront pas leur problèmes s’aggraver.


Le vaccin H1N1 contient 10 fois moins d’antigène (pour accélérer la production, vu les quantités à produire rapidement) grâce à la présence de l’adjuvant AS03, un amplificateur d’effet qui consiste en un mélange de squalène et de polysorbate.

Un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et dangereux, tels que le syndrome de Guillain-Barré.


Les additifs et adjuvants peuvent influencer la sécurité des vaccins de façon complètement imprévisible,

comme on l’a vu par exemple avec le vaccin anti-méningo-enchéphalite à tiques TICOVAC, qui a dû être retiré du marché en 2001, 14 mois à peine après son lancement, pour cause d’effets secondaires graves et fréquents. La composition du Ticovac ne différait de celle de son prédécesseur que par deux additifs qui ont été éliminés depuis : l’albumine et un conservateur contenant du mercure. En conséquence le produit est interdit en Allemagne, et en France la posologie a été réduite de moitié, et l’indication a été retirée chez les enfants de moins de 3 ans. (détails dans les conclusions de la Commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé : http://www.has-sante.fr/portail/upl...)


Pourquoi ne pas continuer à miser sur les méthodes de production conventionnelles et éprouvées par les décennies d’expérience des vaccins contre la grippe saisonnière ?


Car, contrairement à ces vaccins classiques, l’utilisation massive de vaccins nouveaux contenant des substances qui renforcent la réponse immunitaire pose des problèmes :

- Notre expérience et nos connaissances des adjuvants amplificateurs de la réponse immunitaire sont très faibles, et chaque firme pharmaceutique utilise ses propres mélanges, dont elle détient les brevets.

- Le passage des essais cliniques à l’administration systématique est une phase particulièrement sensible dans l’utilisation des médicaments. S’il a des effets secondaires inattendus, ceux-ci peuvent affecter un nombre très important de personnes avant qu’on puisse faire marche arrière. La vaccination immédiate de dizaines de millions de personnes par un vaccin peu testé est inquiétante : c’est une expérimentation grandeur nature.

- La stimulation du système immunitaire par trois doses de vaccin antigrippal en quelques semaines est une nouveauté : la grippe saisonnière en septembre, puis deux doses de vaccin anti-pandémique adjuvanté à trois semaines d’intervalle.

http://www.who.int/csr/disease/swin...http://www.invs.sante.fr/surveillan...
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 14:13
La DSDS et la CIRE ont annoncé, ce mercredi, une accélération du nombre de patients porteurs du virus H1N1.

[ jeudi 24 septembre 2009 à 00:05:35 | DOMactu.com | Par Marie Jean ]

 

Entre 10 000 et 13 000 cas recensés depuis le début du mois d’août en Martinique.

Ce sont les chiffres annoncés, hier mercredi par la CIRE (la cellule interrégionale d’épidémiologie) et la DSDS (direction de la santé et développement social).

Notre département serait le plus touché, des trois DFA (département français d’Amérique).

39 personnes ont été hospitalisées dans un état grave ; Un bébé de 18 mois en est mort.

Et l’épidémie pourrait s’accélérer dans les jours qui suivent. Ces spécialistes annoncent qu’1/3 de la population pourrait être touchée d’ici le mois d’octobre.

Nonobstant, la livraison du vaccin ne saurait tarder.

Rappelons qu’il est important que toutes les personnes présentant des symptômes grippaux portent des masques afin de protéger leurs proches. Quant au lavage des mains, il reste une mesure de prévention essentielle.

Marie Jean
- DOMactu.com
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 18:26
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 18:24
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 16:49

Transport aérien : plusieurs catastrophes ont été évitées de justesse à Paris

Fabrice Amédéo 22/09/2009 | Mise à jour : 22:32 |

Lien vers l'article

Plusieurs incidents, heureusement sans conséquence, se sont produits dans le ciel de la capitale ces dernières années.

Deux avions lancés à pleine vitesse, qui s'évitent au dernier moment au-dessus de Paris. Ce scénario n'a rien d'une fiction. Il a eu lieu à plusieurs reprises ces dernières années. De tels incidents donnent automatiquement lieu à un rapport des pilotes concernés. Il est consigné sur la base de donnée Sentinel sous l'indicatif Airprox. Prox pour «proximité», indiquant que des avions sont passés trop près l'un de l'autre.

En février 2008, deux avions d'Air France auraient ainsi pu se percuter au-dessus de Paris. Un Boeing 777 et un Airbus A 320 étaient tous deux au décollage. Le premier sur la piste la plus au sud de Roissy-Charles-de-Gaulle (la «26 droite»), le second sur une des deux pistes du nord (la «27 gauche»). L'Airbus A 320 aurait dû réaliser un départ en tournant vers la droite. Pourtant, après le décollage, le contrôleur aérien lui ordonne d'obliquer vers la gauche. «Mon collègue a alors demandé confirmation de l'ordre, rapporte un pilote d'Air France. Le contrôle lui a répondu : à gauche immédiatement.» L'aéronef se met alors en route de collision avec le Boeing 777 qui décolle à cet instant. Il reçoit aussitôt une «résolution TCAS» (traffic collision avoidence system), une alerte de collision. «Un avion au décollage en pleine charge ne peut monter à bloc, explique un pilote.

Nos deux collègues se sont évités à vue.» Après cet incident dont les passagers ne se sont pas rendu compte, une enquête interne établit que les contrôleurs aériens étaient ce jour-là 8 au lieu de 15. «On a alerté notre direction, explique un pilote. On nous a répondu : “Pas de vague avec les contrôleurs. Si on a une grève, c'est catastrophique”.» Contactés par Le Figaro, plusieurs pilotes d'Air France se sont rendus sur le logiciel Sentinel pour y trouver le rapport des pilotes. Il n'était plus disponible.

«Pas perçu en cabine»

En février dernier, la revue des pilotes, Survol, rapporte un incident similaire à Roissy (lire l'article). Comme l'explique l'article, le contrôleur confond la droite et la gauche au moment de s'adresser à l'un des deux vols Air France. Il les met alors en route de collision. La catastrophe est évitée grâce aux systèmes de détection et d'évitement des deux avions. Les deux aéronefs passeront à pleine vitesse à 400 pieds (140 mètres) l'un de l'autre.

Le rapport de la Commission locale de sécurité (CLS) de Roissy a conclu que «l'incident n'avait pas été perçu en cabine». Selon le rapport, l'incident est dû à «erreur du contrôleur départ sur le sens de virage demandé à l'un des appareils» et surtout à «l'absence de dégroupement des fréquences (…) qui n'a pas permis une gestion optimale de la complexité de la situation».

Concrètement, le rapport établit que l'incident est lié au regroupement des fréquences radio. «C'est là la reconnaissance du système de clairance (NDLR : système occulte de gestion du temps de travail), explique une source proche du dossier. Si l'effectif de la tour est réellement dimensionné pour le pic de trafic, comme l'affirme la DGAC, il n'y a alors aucune raison de regrouper les fréquences.»

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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 21:49
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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 21:40
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Présentation

  • : Kaloukaera French West Indies
  • : Ce blog est créé depuis le début de la grève du 5 février 2009 en Martinique et je n’ai rien d’autres à faire que de mettre en ligne des informations diverses ! Vous y trouverez de tout, de l’actualité concernant les départements français d’Amérique et bien d’autres choses !
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