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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 23:22

Délinquance : le palmarès des communes

franceantilles.fr 23.03.2009

Où se situe votre commune face à la délinquance ? Tous les chiffres, tous les classements de la commune la plus sûre à la plus touchée par la délinquance.

Pour la troisième année consécutive, la délinquance « du coin de la rue » a continué à diminuer. Un phénomène inquiétant apparaît cependant : les violences aux personnes…
2008 restera une année contrastée pour la délinquance à la Martinique. Après deux années de baisse, la délinquance générale a repris une courbe croissante. Au total, 22 814 faits ont été constatés l’an passé, soit 870 de plus qu’en 2007.

Mais cette hausse n’est pas forcément négative. « Il faut relativiser cette augmentation par le travail d’initiative des services de police et de gendarmerie », tempère Marie Aubert, la directrice de cabinet du préfet. Ainsi, comme l’a demandé la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des collectivités territoriales, Michèle Alliot-Marie, un accent tout particulier a été mis sur les escroqueries et les infractions économiques et financières, en hausse de 30 %. La lutte contre les stupéfiants continue également d’être une préoccupation majeure dans l’île avec + 44,32 % des faits enregistrés.
En clair, selon les autorités, si la délinquance générale a augmenté, c’est parce que les forces de l’ordre ont mis le paquet en 2008. « Le taux d’évolution des affaires (+ 31 %) est à un niveau jamais atteint », se félicite la préfecture. « Cela traduit l’effort de la police et de la gendarmerie pour se réapproprier le terrain. »

Autre motif de satisfaction, la baisse de la délinquance de proximité, pour la troisième année de suite (- 5,15 % ). La « délinquance de proximité », comme son nom l’indique, c’est celle qui nous touche de plus près, la délinquance au coin de la rue. Elle regroupe entre autres, sous cette appellation générique, les cambriolages (- 8,17 %), les vols à la tire (- 6, 02 %), les vols à la roulotte (- 7,59 %), les dégradations et destructions (- 6,79 %)…

Enfin, un dernier point positif : le taux d’élucidation des affaires qui reste excellent et de dix points supérieur à celui de l’hexagone. « Plus les affaires sont graves, plus le taux d’élucidation est bon », se félicite Claude Bellenger, le procureur de la République, qui reconnaît que cela peut parfois créer un embouteillage des audiences au palais de justice. Pour donner un ordre d’idée, près de 70 % des affaires criminelles ont été résolues en 2008.

Pas question pourtant, de voir la vie en rose du côté des autorités. Traditionnellement décrite comme très violente, la délinquance martiniquaise n’a pas failli à sa réputation en 2008. « Le point le plus préoccupant reste les violences aux personnes », en hausse de 4,01 %, constate la directrice de cabinet du préfet. « Les violences crapuleuses (avec intention de voler) et non crapuleuses augmentent en métropole également. C’est une constante depuis plusieurs années », abonde le procureur.
À noter aussi, la forte progression des agressions à caractère sexuel (+ 16,18 %). Enfin, et c’est malheureusement une triste rengaine, les violences conjugales conservent une place de choix dans l’ensemble des statistiques de la délinquance. « Même si, comme le relève un enquêteur, il est bien difficile de savoir s’il y a davantage de faits ou si les victimes en parlent plus grâce aux campagnes de sensibilisation ».

Des chiffres et des interprétations…

« Les chiffres, on leur fait dire ce qu’on veut. » Cette affirmation d’un responsable de l’autorité publique prend tout son sens en étudiant les statistiques présentées chaque année. Ainsi, plus une brigade ou un commissariat développe des affaires d’initiative, plus le nombre de faits constatés sera important et plus on dira que la délinquance augmente. Y a-t-il pour autant plus de délinquance ?
Même chose pour le taux de criminalité. D’une année sur l’autre, de sérieuses évolutions peuvent intervenir. Pourtant, une commune qui a enregistré davantage de faits peut avoir un taux de criminalité en baisse quand la population a augmenté elle aussi de façon conséquente.
Enfin, sur de très petits chiffres — peu de faits constatés— à Grand-Rivière ou au Macouba par exemple, le taux d’évolution, respectivement + 80 % et - 58 % demeure très peu significatif.

Comment ça marche ?
Rappelons que tous les chiffres qui figurent dans les tableaux des communes nous ont été communiqués par la police nationale (pour Fort-de-France et le Lamentin) et par la gendarmerie nationale (pour toutes les autres communes). Ils recensent les dépôts de plainte et les affaires constatées par les forces de l’ordre.
Les chiffres départementaux ont été communiqués par la préfecture et intègrent d’autres service d’enquête (Police judiciaire, Police aux frontières, OCRTIS).
Pour établir un classement permettant de comparer une capitale comme Fort-de-France à des communes de taille plus modeste, nous avons calculé le taux de criminalité. Un rapport entre le nombre de faits constatés et le nombre d’habitants. C’est sur cette base (exprimé en nombre de faits pour mille habitants) que la classement général a été établi.
Le même principe a été retenu pour les cambriolages et les vols à la roulotte.

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 23:13
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 23:09
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 22:43
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 14:14

Trois interpellations pour une provocation anti-békés sur Facebook

R.L. franceantilles.fr 24.03.2009

Trois hommes ont été placés en garde-à-vue ce mardi matin. Ils sont suspectés d'avoir créé un groupe sur Facebook courant février appelant à « koké toutt ich bétché ».
Trois hommes ont été placés en garde-à-vue ce matin dans le cadre d'une enquête ouverte par le parquet de Fort-de-France pour « provocation au viol et incitation à la haine raciale ». Faisant référence aux propos d'Alain Huygues Despointes sur le manque « d'harmonie » du métissage, ces trois salariés d'un opérateur téléphonique sont suspectés d'avoir créé un groupe sur Facebook courant février appelant à « koké toutt ich bétché ».
Entendus depuis ce matin par les enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie, ils doivent s'expliquer sur la création de ce groupe nommé « AKIB (Association pou Koké toutt Ich Bétché) ». Lancé sur le forum de discussion Facebook, le groupe aurait cependant été supprimé le 27 février dernier par ses administrateurs. « L'AKIB est née pour mettre fin à la race harmonieuse béké », pouvait-on notamment y lire.

La loi sur la presse comme garde-fou


Parallèlement à ce site, des SMS reprenant les mêmes messages avaient aussi circulé. Plusieurs plaintes avaient été déposées, dont une émanant de l'association « Tous créoles », créée par Roger de Jaham. En vertu de l'article 24 de la loi sur la presse, le procureur avait décidé d'ouvrir une enquête, comme il l'avait d'ailleurs fait suite aux propos d'Alain Huygues Despointes.
Les trois suspects encourent des peines maximales de un an de prison pour « incitation à la haine raciale » et 5 ans de prison pour « provocation au viol ». Leurs auditions devraient permettre de déterminer leur rôle respectif dans la création de ce groupe sur Facebook. D'autres investigations sont toujours en cours afin de faire la lumière sur les auteurs des SMS qui ont été diffusés massivement de portables en portables.
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 14:05

Nouvelle charge ministérielle contre la Sara

franceantilles.fr 25.03.2009

Yves Jégo veut "secouer certaines habitudes aux Antilles" et installer la transparence sur les tarifs de la Sara.
Dans une interview à l'hebdomadaire L'Express, à paraître ce jeudi, le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer "remet le couvert" à propos de la Sara et affirme qu'il faudra "secouer certaines habitudes aux Antilles". Yves Jégo annonce clairement d'ailleurs qu'il ne se contentera pas de la réponse de la Société anonyme de la raffinerie des Antilles sur l'utilisation de ses profits.
Selon lui, le raffineur a dégagé en moyenne 17 millions d'euros de profits annuels en moyenne et plus de 50 en 2007, malgré une fermeture de quatre mois pour maintenance. "Quand je demande où va tout cet argent, on me répond qu'il faut compenser deux années médiocres, avec seulement 17 millions de résultats, et l'on argue d'un accord tacite avec l'Etat", affirme-t-il. "Accord tacite ? Tiens donc ! Le gouvernement ne laissera pas passer cela, parce que nos compatriotes des Antilles exigent, à juste titre, que nous soyons garants de la transparence", prévient M. Jégo, alors que certains parlementaires évoquent une suppression pure et simple des activités de la SARA.
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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 21:28

La SARA ne serait pas d'une « rentabilité EXCESSIVE »

C.E. / F.-X.G. France-Antilles Martinique 21.03.2009

Le rapport d'inspection sur la formation des prix des carburants outre-mer se découvre un peu plus chaque jour... avant qu'il soit rendu officiel. Deux scoops : la Sara ne ferait pas de marges démesurées, et sa suppression, dans les conditions actuelles, se traduirait par un gain relativement important pour le consommateur.
Le rapport de la mission diligentée par Yves Jego en décembre n'a pas fini de faire parler de lui. Dans le document provisoire que France- Antilles s'est procuré, le constat des inspecteurs va parfois à l'encontre des idées reçues. Par exemple, selon ce document, le « surcoût de production de la Sara, par rapport à une raffinerie européenne de taille standard ? » ne serait « pas lié aux approvisionnements, ni à une rentabilité excessive, mais au montant des coûts fixes rapporté à la petite taille de la raffinerie » .
Pas d'excès donc à la Sara ? Le taux de rentabilité moyen de la raffinerie serait de 8.4% entre 2004 et 2007, 2004 étant l'année à partir de laquelle la nouvelle formule de fixation des prix a été appliquée. Cette moyenne aurait été largement aidée par l'année 2007, exceptionnelle pour la Sara, grâce aux effets positifs de la flambée des cours. Cependant, les inspecteurs précisent que « certains postes de la structure des prix sont surestimés, tels le fret, le coût du stockage, la marge des compagnies pétrolières ou la collecte des huiles usagées » : cela signifie que les dépenses présentées par la Sara, notamment à l'administration, seraient excessives, de l'ordre de 2,6 centimes pour le gazole et de 2,8 centimes pour le sans-plomb, en Martinique.
Le calcul de l'octroi de mer ne serait pas non plus conforme au code des douanes, « au bénéfice des consommateurs » , de l'ordre d'un centime par litre.
Attendre des conclusions définitives
Côté propositions, comme France-Antilles l'a indiqué dans son édition du 20 mars, le document provisoire propose la libéralisation des prix, soit totale (la Sara deviendrait alors un dépôt, au détriment de centaines de salariés), soit au niveau de la distribution (les pompistes seraient alors menacés) ou bien simplement un transfert du pouvoir d'administration aux collectivités locales ou à une commission indépendante.
La nouveauté, c'est que, pour les inspecteurs, « un approvisionnement direct en produits finis permettrait de baisser à terme nettement le prix du litre : de l'ordre de 15 à 17 centimes pour le sans-plomb et de 7 à 9 centimes pour le gazole » . La transformation de la Sara en dépôt ne pourrait cependant être une solution qu'à moyen terme.
Ces conclusions sont provisoires et des explications de textes seront nécessaires pour une meilleure compréhension, sans compter que le politique aura toute sa place dans les décisions prises. Il ne faudra pas non plus négliger les conclusions de la mission parlementaire qui vient de se mettre au travail et qui devrait rendre un rapport fin mai.
Nous reviendrons plus largement sur ces différentes informations la semaine prochaine.

 

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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 21:23

La SARA menace de refuser la prochaine LIVRAISON de carburant

C. E. France-Antilles Martinique 20.03.2009


Lien vers l'article

A quelques jours de la remise du rapport sur la formation des prix du carburant outre-mer, France-Antilles vous en dévoile les grandes orientations. Hier, la Sara a réuni son conseil d'administration, dans l'urgence.
Et pourquoi ne pas transformer la Sara en simple dépôt de carburant ? Ce sera une des options du rapport de la mission d'inspection sur la formation des prix outre-mer. Cette mission a été formée à la mi-décembre, par la volonté du gouvernement. Après de nombreuses péripéties, le rapport est en passe d'être finalisé.
Il a été présenté dans la semaine à la mission parlementaire, présidée par Patrick Ollier, qui travaille sur la même question.
D'après nos sources, indépendantes des deux missions, trois orientations sont évoquées dans ce rapport :
- La libéralisation pure et simple du système. L'activité raffinerie cesserait, il ne resterait plus qu'à importer du carburant d'Europe, ou d'ailleurs. Il n'est pas certain que cela revienne moins cher au consommateur martiniquais, ne serait-ce que parce qu'il est légalement nécessaire que le carburant soit aux normes européennes (avec notamment un taux de benzène, une substance cancérigène, moindre). Cette solution mettrait, bien sûr, en péril des centaines d'emplois sur les trois DFA, surtout en Martinique, bien sûr.
- La libéralisation de la partie distribution. Des groupes martiniquais et surtout guadeloupéens importants sont à l'affût de cette libéralisation. La profession de pompiste pourrait être directement menacée, alors que leur maintien jusqu'à présent est une décision d'ordre social. Un millier de pompistes travaille sur les deux îles. Cela coûte 10 cts par litre aux Martiniquais et 13 cts par litre aux Guadeloupéens.
- Le maintien du système actuel, c'est-à-dire des prix administrés par le préfet selon une formule déterminée à l'avance, mais assorti d'une nouvelle forme de contrôle, du type observatoire des prix, pour une transparence plus grande.
Les pressions politiques et économiques sont très importantes dans ce dossier. Hier encore, les membres de la mission d'inspection n'étaient toujours pas d'accord sur tous les points.
Les actionnaires agacés
De son côté, le secrétaire d'Etat Yves Jego multiplie les déclarations plus incendiaires que bienveillantes à l'encontre de la Sara. La dernière en date remonte à avant-hier. « Contrairement à ce qui nous a été dit, la Sara dégage des marges qui varient entre 15 et 50 millions d'euros » , assure le ministre, avant d'ajouter qu'une partie de cette somme pourrait être « réinjectée dans la formation professionnelle » . Sauf qu'à ce jour, personne (hormis la mission, il faut l'espérer) ne connaît exactement les marges nettes de la Sara. En décembre dernier, le directeur évoquait dans nos colonnes « un capital rémunéré à hauteur de 6% » , ce qui serait inférieur aux 10 ou 15% parfois avancés par les détracteurs de la Sara.
Et les actionnaires, que disent-ils ? Hier, d'après nos sources, ils étaient tous réunis sur le site de Californie : Total, Shell-Rubis, Esso, Chevron-Texaco. Déjà, en décembre, l'attitude de la direction laissait entrevoir que les actionnaires étaient relativement agacés. Depuis, la communication est d'ailleurs verrouillée, depuis Paris, siège véritable de la Sara. Hier, la seule information ayant filtré du Conseil d'administration n'est pas rassurante. Il menacerait de refuser la prochaine livraison de carburant.

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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 21:20

France Télécom s'engage à améliorer les services internet domiens

France-Antilles Martinique 20.03.2009

France Télécom s'est engagé hier à améliorer la qualité des services rendus dans les départements d'outre-mer (DOM) aux opérateurs alternatifs locaux, suite à une plainte de l'un d'entre eux.

La société Mediaserv avait saisi en mai 2008 le gendarme anticoncurrentiel, dénonçant « notamment l'absence de services nécessaires au maintien du bon fonctionnement du haut débit dans les DOM, du fait notamment du décalage horaire existant entre les Caraïbes et la métropole » . Selon elle, ce traitement expliquait « le taux élevé d'incidents signalés et les délais excessifs de rétablissement du service » .

Pour offrir des abonnements internet à leurs clients, les opérateurs doivent emprunter le réseau de l'opérateur historique.

L'Autorité de la concurrence a estimé « qu'une qualité de service dégradée des offres de gros de haut-débit dans les DOM pouvait créer, aux dépens des nouveaux entrants, une distorsion de concurrence (...), et ce, d'autant plus que France Télécom détient une part de marché de l'ordre de 75% dans les DOM » .

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 23:46
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